BOROWCZAK Rachel (extraits)

DISSONANCES #33 | FUIR
Rouvrez les déroutes
“– Cela commence par la mort et cela finit de même.<
– Oui, mais entre-temps, la vie triomphe.

(…), alors je me suis tiré sans coup férir.
Simplement.
Les jambes pendues au cou, le cœur hors de poitrine et les poumons raclant la terre.
De la bave sur le béton (la nôtre) / de la sueur sur le corps (le mien).

Mon haleine se ramassait dans la nuit,
– noires toutes deux.
(Il y a un homme en arrière-plan qui dégénère.)

Et la vue d’ensemble :
un sprint, une exaltation bouffonne dans des rues impraticables
(matêtematêtematête).
Catharsis sans…”